Le carré jaune posé dans notre en-tête additionne, à la louche, les sommes détournées, présumées détournées ou estimées dans l'ensemble de nos dossiers. Voici exactement ce qu'il compte, comment, et surtout ce qu'il refuse de compter.
Le compteur cumule, dossier par dossier, les sommes « en jeu » évoquées dans nos articles : montants détournés, présumés détournés, estimés, gelés, blanchis ou réclamés par la justice. C'est un ordre de grandeur de l'argent qui gravite autour des affaires que nous documentons — pas un relevé bancaire.
Pour éviter de gonfler artificiellement le total, on ne retient qu'un seul montant par article : le plus représentatif de l'affaire (en général le montant principal détourné ou estimé). Si un article cite plusieurs chiffres, on garde le plus pertinent, pas leur somme.
Chaque dossier compté correspond donc à un article publié. Au 16 juin 2026, cela représente 111 dossiers chiffrés sur l'ensemble de nos articles.
Tout est normalisé en euros, puis le widget reconvertit à la volée en dollars et en francs CFA selon des taux fixes et approximatifs : 1 € = 1,08 $ = 655,957 FCFA. Les montants exprimés dans d'autres monnaies (dinar, roupie, naira, real, rand, livre, franc suisse…) sont convertis avec un taux indicatif propre à chaque devise.
Pour rester honnête, on écarte les chiffres qui ne sont pas le butin d'une affaire précise :
Ces chiffres, même réels, gonfleraient le total sans correspondre à une magouille identifiée. Ils sont donc exclus du décompte.
Pour qu'une seule affaire géante n'écrase pas tout le reste, chaque dossier est plafonné à 8 milliards d'euros. Les montants sont par ailleurs arrondis : le compteur affiche une estimation lisible, pas un nombre à l'euro près.
Beaucoup d'affaires comptées sont en cours : enquêtes, mises en examen, procès non jugés. Inclure un montant ne vaut pas condamnation. Les sommes « présumées » ou « estimées » sont signalées comme telles dans les articles, et la présomption d'innocence s'applique à toutes les personnes citées tant qu'une décision définitive n'a pas été rendue.
Le compteur se recalcule à partir de la liste de nos dossiers. Le bouton € / $ / FCFA bascule la devise, et l'icône de partage génère un visuel à poster sur les réseaux (X, Facebook, Instagram) ou par e-mail, en rappelant qu'il vient de Magouilles & Compagnie.
Le compteur de la honte est un outil éditorial et satirique. Il agrège des montants d'origines, de fiabilités et de statuts judiciaires très différents. Il ne constitue ni un audit, ni une accusation chiffrée définitive, ni une preuve : c'est une estimation indicative, destinée à rendre tangible l'ampleur des sommes qui traversent nos dossiers.